{"id":2648,"date":"2026-03-05T15:22:43","date_gmt":"2026-03-05T15:22:43","guid":{"rendered":"https:\/\/www.journalapaix.org\/?p=2648"},"modified":"2026-03-05T15:22:43","modified_gmt":"2026-03-05T15:22:43","slug":"burkina-faso-le-comorien-amir-abdou-nomme-coach-des-etalons","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.journalapaix.org\/?p=2648","title":{"rendered":"Burkina Faso\u00a0: Le Comorien Amir Abdou nomm\u00e9 Coach des \u00c9talons"},"content":{"rendered":"\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Ainsi donc, le franco-comorien quittera le Maroc pour prendre en main l\u2019\u00e9quipe nationale du Burkina Faso. Le technicien Amir Abdou succ\u00e8de ainsi \u00e0 Brama Traor\u00e9 \u00e0 la t\u00eate des \u00c9talons. La d\u00e9cision de sa nomination \u00e9mane de la F\u00e9d\u00e9ration burkinab\u00e8 de football (FBF) qui a officialis\u00e9 ce samedi 28 f\u00e9vrier 2026 le choix du technicien franco-comorien \u00e0 la t\u00eate du Onze national burkinab\u00e8. Le successeur de Brama Traor\u00e9, limog\u00e9 apr\u00e8s l\u2019\u00e9limination pr\u00e9coce du Burkina Faso \u00e0 la CAN 2025 au Maroc, est donc connu.<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">La FBF pr\u00e9cise dans son communiqu\u00e9 que cette nomination intervient \u00ab&nbsp;\u00e0 l\u2019issue d\u2019un appel \u00e0 candidatures suivi d\u2019un examen rigoureux des diff\u00e9rents profils&nbsp;\u00bb. Pas moins de 82 dossiers de candidatures provenant de diverses nationalit\u00e9s avaient \u00e9t\u00e9 enregistr\u00e9s par le secr\u00e9tariat g\u00e9n\u00e9ral. C\u2019est finalement le technicien de 53 ans qui a \u00e9t\u00e9 retenu pour \u00ab&nbsp;prendre les r\u00eanes de l\u2019\u00e9quipe A&nbsp;\u00bb.<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Un CV bien garni<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Amir Abdou est un sachant du football africain. Natif de Moroni, aux Comores, mais \u00e9galement de nationalit\u00e9 fran\u00e7aise, il poss\u00e8de une licence pro UEFA et privil\u00e9gie le syst\u00e8me de jeu 4-2-3-1. Son parcours parle pour lui. Il a d\u2019abord marqu\u00e9 les esprits en conduisant les Comores, son pays d\u2019origine, pour la premi\u00e8re fois de l\u2019histoire en huiti\u00e8mes de finale de la CAN en 2021. Un exploit retentissant pour une nation consid\u00e9r\u00e9e comme un petit poucet du football continental. Il a ensuite pris les r\u00eanes de la Mauritanie, qu\u2019il a qualifi\u00e9e pour sa deuxi\u00e8me CAN cons\u00e9cutive en 2023, avec \u00e0 la cl\u00e9 une victoire historique devant l\u2019Alg\u00e9rie. En club, il a \u00e9t\u00e9 deux fois champion de Mauritanie avec le FC Nouadhibou, entre 2020 et 2022. Depuis juillet 2025, il entra\u00eenait le Hassania d\u2019Agadir dans le championnat marocain de premi\u00e8re division (Botola Pro).<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">En douze matchs \u00e0 la t\u00eate du club marocain, il a enregistr\u00e9 quatre victoires, trois nuls et cinq d\u00e9faites, soit une moyenne de 1,25 point par match. Il quitte ce poste pour relever un nouveau d\u00e9fi \u00e0 la t\u00eate d\u2019une \u00e9quipe burkinab\u00e8 ambitieuse.<br>Lors d\u2019un entretien accord\u00e9 \u00e0 CafOnline pendant la CAN 2025, Amir Abdou avait livr\u00e9 sa vision du football continental. Interrog\u00e9 sur le match de son ancienne \u00e9quipe, les Comores, face au Maroc, il avait confi\u00e9&nbsp;: \u00ab&nbsp;J\u2019ai v\u00e9cu ce match avec beaucoup d\u2019\u00e9motion et de fiert\u00e9, mais aussi avec un regard de supporter. Les Comores restent une \u00e9quipe \u00e0 laquelle je suis profond\u00e9ment attach\u00e9&nbsp;\u00bb. Sur les raisons de la d\u00e9faite comorienne, il analysait&nbsp;: \u00ab&nbsp;Il a manqu\u00e9 un peu plus d\u2019efficacit\u00e9 dans les moments cl\u00e9s et peut-\u00eatre davantage de justesse technique dans la derni\u00e8re passe. \u00c0 ce niveau de comp\u00e9tition, le moindre d\u00e9tail fait la diff\u00e9rence&nbsp;\u00bb. Il disait avoir trouv\u00e9 \u00ab&nbsp;une \u00e9quipe conqu\u00e9rante&nbsp;\u00bb dans l\u2019ensemble. Interrog\u00e9 sur la progression des Comores depuis leur premi\u00e8re CAN, il estimait&nbsp;: \u00ab&nbsp;L\u2019\u00e9quipe a continu\u00e9 \u00e0 progresser, notamment en termes de maturit\u00e9 et d\u2019exp\u00e9rience internationale. Les Comores sont d\u00e9sormais respect\u00e9es et attendues, ce qui montre le chemin parcouru&nbsp;\u00bb.<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Le championnat marocain comme r\u00e9f\u00e9rence<br>Install\u00e9 au Maroc depuis 2025, Amir Abdou avait \u00e9galement livr\u00e9 son analyse du championnat local&nbsp;: \u00ab&nbsp;Le championnat marocain est tr\u00e8s comp\u00e9titif, bien structur\u00e9 et en constante \u00e9volution. Le football marocain b\u00e9n\u00e9ficie d\u2019infrastructures de qualit\u00e9 et d\u2019une vraie vision \u00e0 long terme, ce qui explique ses bons r\u00e9sultats au niveau continental et mondial&nbsp;\u00bb. Sur l\u2019organisation de la CAN 2025, il avait \u00e9t\u00e9 particuli\u00e8rement \u00e9logieux&nbsp;: \u00ab&nbsp;Honn\u00eatement, le niveau d\u2019organisation est tr\u00e8s \u00e9lev\u00e9. On sent une vraie volont\u00e9 de proposer une CAN moderne, professionnelle et bien encadr\u00e9e. C\u2019est comparable aux grandes comp\u00e9titions internationales auxquelles j\u2019ai pu participer&nbsp;\u00bb. Le nouveau s\u00e9lectionneur des \u00c9talons h\u00e9rite d\u2019une \u00e9quipe qui compte parmi les nations respect\u00e9es du football africain, mais qui reste sur une \u00e9limination pr\u00e9matur\u00e9e lors de la derni\u00e8re Coupe d\u2019Afrique. Son objectif sera de redonner de l\u2019ambition \u00e0 un groupe talentueux et de le qualifier pour les prochaines \u00e9ch\u00e9ances majeures.<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">\u00c2g\u00e9 de 53 ans, le technicien franco-comorien apporte avec lui une solide exp\u00e9rience des s\u00e9lections nationales africaines, ayant dirig\u00e9 les Comores pendant pr\u00e8s de huit ans (de 2014 \u00e0 2022) et la Mauritanie pendant plus de deux ans (de 2022 \u00e0 2024).<br>La FBF pr\u00e9cise qu\u2019Amir Abdou dirigera ses premiers matchs \u00e0 la t\u00eate des \u00c9talons d\u00e8s le mois de mars 2026, lors de la prochaine fen\u00eatre FIFA. Les adversaires du Burkina Faso pour ces rencontres n\u2019ont pas encore \u00e9t\u00e9 annonc\u00e9s. \u00c2g\u00e9 de 53 ans, le technicien franco-comorien apporte avec lui une solide exp\u00e9rience des s\u00e9lections nationales africaines, ayant dirig\u00e9 les Comores pendant pr\u00e8s de huit ans (de 2014 \u00e0 2022) et la Mauritanie pendant plus de deux ans (de 2022 \u00e0 2024). Il totalise 45 matchs \u00e0 la t\u00eate des C\u0153lacanthes (1,02 point par match) et 32 avec les Mourabitounes (1,34 point par match). Son passage au FC Nouadhibou (capitale \u00e9conomique de la Mauritanie) avait \u00e9t\u00e9 particuli\u00e8rement r\u00e9ussi, avec une moyenne de 1,60 point par match en cinq rencontres. Parviendra-t-il \u00e0 insuffler la m\u00eame dynamique positive \u00e0 une s\u00e9lection burkinab\u00e8 en qu\u00eate de renouveau\u00a0?<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\"><em><strong>linfodrome.com<\/strong><\/em><\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">photo : Burkina24<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Ainsi donc, le franco-comorien quittera le Maroc pour prendre en main l\u2019\u00e9quipe nationale du Burkina&#8230;<\/p>\n","protected":false},"author":2,"featured_media":2649,"comment_status":"closed","ping_status":"","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"footnotes":""},"categories":[48],"tags":[],"class_list":["post-2648","post","type-post","status-publish","format-standard","has-post-thumbnail","hentry","category-sport-actualite"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/www.journalapaix.org\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts\/2648","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/www.journalapaix.org\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/www.journalapaix.org\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.journalapaix.org\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/users\/2"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.journalapaix.org\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fcomments&post=2648"}],"version-history":[{"count":1,"href":"https:\/\/www.journalapaix.org\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts\/2648\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":2650,"href":"https:\/\/www.journalapaix.org\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts\/2648\/revisions\/2650"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.journalapaix.org\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/media\/2649"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/www.journalapaix.org\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fmedia&parent=2648"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.journalapaix.org\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fcategories&post=2648"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.journalapaix.org\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Ftags&post=2648"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}