{"id":3246,"date":"2026-05-10T11:58:43","date_gmt":"2026-05-10T11:58:43","guid":{"rendered":"https:\/\/www.journalapaix.org\/?p=3246"},"modified":"2026-05-10T11:58:43","modified_gmt":"2026-05-10T11:58:43","slug":"alliance-des-etats-du-sahel-des-panafricanistes-de-la-diaspora-appellent-a-renforcer-les-liens-avec-les-caraibes","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.journalapaix.org\/?p=3246","title":{"rendered":"Alliance des \u00c9tats du Sahel : Des panafricanistes de la diaspora appellent \u00e0 renforcer les liens avec les Cara\u00efbes"},"content":{"rendered":"\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Le mouvement panafricain \u00ab Deux Heures pour Nous, Deux Heures pour Kamita \u00bb (2HK), en collaboration avec Afrocentricity International et plusieurs organisations de la diaspora africaine, a organis\u00e9 une conf\u00e9rence publique le samedi 9 mai 2026 \u00e0 l\u2019Universit\u00e9 Joseph Ki-Zerbo. Plac\u00e9e sous le th\u00e8me : \u00ab Contribution du panafricanisme au rayonnement de l\u2019AES \u00bb, cette rencontre visait \u00e0 analyser l\u2019apport de cette id\u00e9ologie dans la dynamique actuelle du Burkina Faso, du Mali et du Niger.<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Une vingtaine de panafricanistes venus de la diaspora africaine, notamment de la Martinique, de la Guadeloupe et d\u2019Ha\u00efti, ont \u00e9chang\u00e9 avec les \u00e9tudiants de l\u2019Universit\u00e9 Joseph Ki-Zerbo autour des enjeux li\u00e9s \u00e0 l\u2019Alliance des \u00c9tats du Sahel (AES). Ces \u00e9changes ont \u00e9t\u00e9 rendus possibles gr\u00e2ce \u00e0 la collaboration avec le mouvement Deux Heures pour Nous Deux Heures pour Kamita (2HK).<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Pour la conf\u00e9renci\u00e8re, Pre Bayyinah Bello, venue d\u2019Ha\u00efti, son pays peut servir de mod\u00e8le \u00e0 l\u2019AES en mati\u00e8re de souverainet\u00e9, en raison de son exp\u00e9rience historique face \u00e0 l\u2019imp\u00e9rialisme. \u00ab Nous les avons d\u00e9j\u00e0 battus. Vous devez donc comprendre que vous aussi, vous pouvez les vaincre. C\u2019est aussi simple que cela \u00bb, a-t-elle d\u00e9clar\u00e9.<\/p>\n\n\n\n<figure class=\"wp-block-image size-large\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"1024\" height=\"576\" src=\"https:\/\/www.journalapaix.org\/wp-content\/uploads\/2026\/05\/1000727050-1024x576.jpg\" alt=\"\" class=\"wp-image-3248\" srcset=\"https:\/\/www.journalapaix.org\/wp-content\/uploads\/2026\/05\/1000727050-1024x576.jpg 1024w, https:\/\/www.journalapaix.org\/wp-content\/uploads\/2026\/05\/1000727050-300x169.jpg 300w, https:\/\/www.journalapaix.org\/wp-content\/uploads\/2026\/05\/1000727050-768x432.jpg 768w, https:\/\/www.journalapaix.org\/wp-content\/uploads\/2026\/05\/1000727050.jpg 1200w\" sizes=\"auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px\" \/><figcaption class=\"wp-element-caption\">Serges Imhotep BAYALA, Coordonnateur du Cadre Deux heures pour Kamita<\/figcaption><\/figure>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Selon elle, la connaissance de l\u2019histoire ha\u00eftienne peut permettre \u00e0 l\u2019AES d\u2019identifier plus facilement les menaces auxquelles elle est confront\u00e9e ainsi que les strat\u00e9gies utilis\u00e9es contre les peuples en lutte pour leur souverainet\u00e9. \u00ab C\u2019est essentiellement ce que nous avons tent\u00e9 de partager ce matin : comprendre ce qu\u2019Ha\u00efti a accompli aux XVIIe et XVIIIe si\u00e8cles, identifier nos r\u00e9ussites comme nos erreurs afin d\u2019en tirer des le\u00e7ons \u00bb, a expliqu\u00e9 Pr Bayyinah Bello.<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">La conf\u00e9renci\u00e8re a rappel\u00e9 qu\u2019Ha\u00efti avait r\u00e9ussi \u00e0 mettre en \u00e9chec les arm\u00e9es fran\u00e7aise, britannique et am\u00e9ricaine sur son territoire, \u00e0 l\u2019\u00e9poque avec une monnaie dont la valeur d\u00e9passait celle du dollar am\u00e9ricain.<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">S\u2019adressant aux pays de l\u2019AES, la conf\u00e9renci\u00e8re a insist\u00e9 sur la n\u00e9cessit\u00e9 d\u2019une adaptation permanente dans la gestion des \u00c9tats. \u00ab Gouverner un pays exige une capacit\u00e9 constante d\u2019adaptation. On ne peut pas d\u00e9finir une strat\u00e9gie et s\u2019y accrocher de mani\u00e8re rigide. Les r\u00e9alit\u00e9s imposent des ajustements permanents \u00bb, a-t-elle soutenu.<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">\u00c9voquant l\u2019histoire de la r\u00e9sistance ha\u00eftienne, elle a rappel\u00e9 qu\u2019au XIXe si\u00e8cle, le peuple ha\u00eftien avait construit des fortifications pour prot\u00e9ger son ind\u00e9pendance avec une forte implication populaire.<br>\u00ab Pendant la guerre d\u2019ind\u00e9pendance, les femmes allaient au combat avec leurs nouveau-n\u00e9s attach\u00e9s au dos. Toute la soci\u00e9t\u00e9 participait \u00e0 l\u2019effort de r\u00e9sistance. Chacun avait un r\u00f4le \u00e0 jouer, quel que soit son \u00e2ge \u00bb, a-t-elle indiqu\u00e9.<\/p>\n\n\n\n<figure class=\"wp-block-image size-large\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"1024\" height=\"576\" src=\"https:\/\/www.journalapaix.org\/wp-content\/uploads\/2026\/05\/1000727054-1024x576.jpg\" alt=\"\" class=\"wp-image-3249\" srcset=\"https:\/\/www.journalapaix.org\/wp-content\/uploads\/2026\/05\/1000727054-1024x576.jpg 1024w, https:\/\/www.journalapaix.org\/wp-content\/uploads\/2026\/05\/1000727054-300x169.jpg 300w, https:\/\/www.journalapaix.org\/wp-content\/uploads\/2026\/05\/1000727054-768x432.jpg 768w, https:\/\/www.journalapaix.org\/wp-content\/uploads\/2026\/05\/1000727054.jpg 1200w\" sizes=\"auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px\" \/><figcaption class=\"wp-element-caption\">Pre Bayyinah Bello, Ha\u00eftienne<\/figcaption><\/figure>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Pour Pre Bello, cette exp\u00e9rience d\u00e9montre que lorsqu\u2019un peuple lutte pour sa libert\u00e9 et sa survie, la mobilisation collective devient indispensable. Elle a ainsi plaid\u00e9 pour une r\u00e9appropriation de l\u2019autod\u00e9fense communautaire.<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\"><strong>Le \u00ab sanankuya \u00bb comme outil d\u2019unit\u00e9 africaine\u2026.<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">De son c\u00f4t\u00e9, l\u2019\u00e9crivain et conf\u00e9rencier sp\u00e9cialiste du panafricanisme, Popo Klah, a insist\u00e9 sur l\u2019urgence de r\u00e9introduire le concept ancestral de \u00ab sanankuya \u00bb dans les discours panafricanistes.<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Selon lui, les solutions aux crises actuelles doivent aussi \u00eatre recherch\u00e9es dans les valeurs h\u00e9rit\u00e9es des anc\u00eatres. Il a pr\u00e9sent\u00e9 le \u00ab sanankuya \u00bb, connu comme la parent\u00e9 \u00e0 plaisanterie, comme un m\u00e9canisme historique ayant favoris\u00e9 la coh\u00e9sion entre les peuples, de l\u2019Afrique ancienne jusqu\u2019aux soci\u00e9t\u00e9s afrodescendantes d\u2019Ha\u00efti.<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Toujours selon Popo Klah, une conscience historique collective demeure indispensable pour b\u00e2tir une r\u00e9flexion g\u00e9ostrat\u00e9gique efficace. Il a notamment \u00e9voqu\u00e9 le projet \u00ab Seguisso \u00bb, qui r\u00e9unit des associations de la diaspora et du Burkina Faso autour de la valorisation des valeurs endog\u00e8nes. \u00ab La journ\u00e9e des coutumes, c\u00e9l\u00e9br\u00e9e le 15 mai au Burkina Faso, constitue une occasion importante pour valoriser ces traditions \u00bb, a-t-il affirm\u00e9, tout en saluant les initiatives port\u00e9es par les dirigeants de l\u2019AES.<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\"><strong>Un pont entre la diaspora et la jeunesse africaine\u2026.<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Le coordonnateur national du cadre 2HK, Lianhou\u00e9 Imhotep Bayala, est revenu sur les objectifs de cette initiative qu\u2019il a qualifi\u00e9e d\u2019\u00ab historique \u00bb.<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Pour lui, cette rencontre est n\u00e9e de la volont\u00e9 des communaut\u00e9s africaines de la diaspora, notamment martiniquaise, guadeloup\u00e9enne et ha\u00eftienne, d\u2019apporter leur soutien au combat souverainiste men\u00e9 par les peuples de l\u2019AES. \u00ab Cette conf\u00e9rence est avant tout l\u2019expression de la solidarit\u00e9 de nos fr\u00e8res et s\u0153urs de la diaspora noire, admiratifs du courage historique du pr\u00e9sident Ibrahim Traor\u00e9, mais \u00e9galement des dirigeants Abdourahamane Tiani et Assimi Go\u00efta \u00bb, a-t-il d\u00e9clar\u00e9.<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Lianhou\u00e9 Imhotep Bayala a \u00e9galement soulign\u00e9 que cette mobilisation t\u00e9moigne d\u2019un \u00e9lan de solidarit\u00e9 internationale autour des aspirations souverainistes des pays de l\u2019AES, mettant en avant le renforcement des liens entre l\u2019Afrique et sa diaspora \u00e0 travers une diplomatie culturelle et militante par 2HK<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Pour les organisateurs, cette rencontre avait aussi pour objectif de rapprocher les figures historiques des luttes noires de la jeunesse burkinab\u00e8 et africaine. Des militants et intellectuels venus de la diaspora ont ainsi \u00e9chang\u00e9 avec des \u00e9tudiants et plusieurs acteurs de la soci\u00e9t\u00e9 civile.<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Lianhou\u00e9 Imhotep Bayala a notamment \u00e9voqu\u00e9 la pr\u00e9sence de personnalit\u00e9s issues des mouvements historiques noirs, y compris d\u2019anciens membres des Black Panthers, venus partager leurs exp\u00e9riences et leurs analyses. \u00ab Nous voulons montrer que l\u2019AES n\u2019est pas seule et que, de l\u2019autre c\u00f4t\u00e9 de l\u2019Atlantique, des hommes et des femmes soutiennent notre combat \u00bb, a-t-il affirm\u00e9.<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Les diff\u00e9rentes communications ont port\u00e9 sur des th\u00e8mes li\u00e9s \u00e0 la souverainet\u00e9, \u00e0 la s\u00e9curit\u00e9, \u00e0 l\u2019histoire des luttes africaines, \u00e0 la g\u00e9opolitique ainsi qu\u2019au r\u00f4le des diasporas dans la renaissance du continent. Pour Monsieur Bayala, les organisateurs ont souhait\u00e9 multiplier ce type de rencontres afin de faire de Ouagadougou un v\u00e9ritable carrefour des luttes panafricaines et des prises de parole de la diaspora africaine. \u00ab C\u2019est l\u2019Afrique qui se tend la main \u00e0 elle-m\u00eame \u00bb, a-t-il r\u00e9sum\u00e9.<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\"><strong>Un plaidoyer pour une liaison a\u00e9rienne Afrique\u2013Cara\u00efbes\u2026<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Parmi les recommandations formul\u00e9es au cours de cette rencontre figure \u00e9galement la cr\u00e9ation d\u2019une liaison a\u00e9rienne directe entre les pays de l\u2019AES et les territoires carib\u00e9ens comme la Martinique et la Guadeloupe. \u00c0 entendre Lianhou\u00e9 Imhotep Bayala, les longues escales actuellement impos\u00e9es aux voyageurs constituent un frein aux \u00e9changes humains, culturels et \u00e9conomiques entre l\u2019Afrique et sa diaspora. Il a estim\u00e9 que la future compagnie a\u00e9rienne de l\u2019AES pourrait jouer un r\u00f4le strat\u00e9gique dans le rapprochement des peuples africains et afrodescendants. \u00ab Cette ligne historique permettrait de reconnecter deux parties d\u2019une m\u00eame r\u00e9alit\u00e9 africaine et de retracer les chemins de notre lib\u00e9ration \u00bb, a-t-il soutenu.<\/p>\n\n\n\n<figure class=\"wp-block-image size-large\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"1024\" height=\"576\" src=\"https:\/\/www.journalapaix.org\/wp-content\/uploads\/2026\/05\/1000727052-1024x576.jpg\" alt=\"\" class=\"wp-image-3250\" srcset=\"https:\/\/www.journalapaix.org\/wp-content\/uploads\/2026\/05\/1000727052-1024x576.jpg 1024w, https:\/\/www.journalapaix.org\/wp-content\/uploads\/2026\/05\/1000727052-300x169.jpg 300w, https:\/\/www.journalapaix.org\/wp-content\/uploads\/2026\/05\/1000727052-768x432.jpg 768w, https:\/\/www.journalapaix.org\/wp-content\/uploads\/2026\/05\/1000727052.jpg 1200w\" sizes=\"auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px\" \/><figcaption class=\"wp-element-caption\">Popo Klah, Conf\u00e9rencier<\/figcaption><\/figure>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Le coordonnateur national de 2HK s\u2019est \u00e9galement r\u00e9joui de la forte mobilisation autour de cette conf\u00e9rence..\u00ab Nous avons c\u00e9l\u00e9br\u00e9 une v\u00e9ritable messe intellectuelle de souverainet\u00e9 mentale et intellectuelle \u00bb, a-t-il d\u00e9clar\u00e9.<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Il a par ailleurs salu\u00e9 l\u2019engagement des membres de la diaspora qui ont financ\u00e9 eux-m\u00eames leur voyage, leur h\u00e9bergement et leur participation \u00e0 l\u2019\u00e9v\u00e9nement, qualifiant cet acte de \u00ab patriotique \u00bb et de \u00ab r\u00e9volutionnaire \u00bb.<br>Enfin, Lianhou\u00e9 Imhotep Bayala a rappel\u00e9 l\u2019importance de la lutte contre l\u2019ignorance dans tout processus r\u00e9volutionnaire, reprenant une citation attribu\u00e9e au pr\u00e9sident du Faso, le capitaine Ibrahim Traor\u00e9 : \u00ab Un ignorant ne peut pas \u00eatre r\u00e9volutionnaire \u00bb.<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\"><strong>La Paix <\/strong><br>Source : Minute.bf<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\"><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Le mouvement panafricain \u00ab Deux Heures pour Nous, Deux Heures pour Kamita \u00bb (2HK), en&#8230;<\/p>\n","protected":false},"author":2,"featured_media":3247,"comment_status":"closed","ping_status":"","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"footnotes":""},"categories":[28],"tags":[],"class_list":["post-3246","post","type-post","status-publish","format-standard","has-post-thumbnail","hentry","category-diaspora"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/www.journalapaix.org\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts\/3246","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/www.journalapaix.org\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/www.journalapaix.org\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.journalapaix.org\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/users\/2"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.journalapaix.org\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fcomments&post=3246"}],"version-history":[{"count":1,"href":"https:\/\/www.journalapaix.org\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts\/3246\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":3251,"href":"https:\/\/www.journalapaix.org\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts\/3246\/revisions\/3251"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.journalapaix.org\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/media\/3247"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/www.journalapaix.org\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fmedia&parent=3246"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.journalapaix.org\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fcategories&post=3246"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.journalapaix.org\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Ftags&post=3246"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}