{"id":3333,"date":"2026-05-16T22:25:40","date_gmt":"2026-05-16T22:25:40","guid":{"rendered":"https:\/\/www.journalapaix.org\/?p=3333"},"modified":"2026-05-16T22:25:40","modified_gmt":"2026-05-16T22:25:40","slug":"journee-des-coutumes-et-traditions-le-capitaine-ibrahim-traore-appelle-a-batir-le-burkina-nouveau-sur-nos-racines-ancestrales","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.journalapaix.org\/?p=3333","title":{"rendered":"Journ\u00e9e des coutumes et traditions : Le Capitaine Ibrahim Traor\u00e9 appelle \u00e0 b\u00e2tir le \u00ab Burkina nouveau \u00bb sur nos racines ancestrales"},"content":{"rendered":"\n<p class=\"wp-block-paragraph\">\u00c0 l\u2019occasion de la c\u00e9l\u00e9bration du 15 mai, journ\u00e9e d\u00e9sormais d\u00e9di\u00e9e aux coutumes et aux traditions au Burkina Faso, le Chef de l\u2019\u00c9tat, le Capitaine Ibrahim Traor\u00e9, a adress\u00e9 un message solennel \u00e0 la Nation. Saluant les gardiens des savoirs ancestraux et les adeptes des religions traditionnelles, le Pr\u00e9sident du Faso a soulign\u00e9 l\u2019imp\u00e9rieuse n\u00e9cessit\u00e9 de se r\u00e9approprier notre identit\u00e9 culturelle. Pour le Chef de l\u2019\u00c9tat, cet h\u00e9ritage ne rel\u00e8ve pas du pass\u00e9, mais constitue un levier indispensable pour l\u2019\u00e9dification du Burkina Faso nouveau.<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Le Burkina Faso a vibr\u00e9 ce 15 mai au rythme de ses traditions. Cette journ\u00e9e, inscrite dans le calendrier national pour c\u00e9l\u00e9brer l\u2019identit\u00e9 profonde du pays, a \u00e9t\u00e9 marqu\u00e9e par une prise de parole remarqu\u00e9e du Capitaine Ibrahim Traor\u00e9. Dans un message empreint de solennit\u00e9, le Pr\u00e9sident du Faso a rendu un hommage appuy\u00e9 \u00e0 tous ceux qui, au quotidien, assurent la transmission des valeurs, des savoirs et des savoir-faire traditionnels.<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Le Chef de l\u2019\u00c9tat a tenu \u00e0 souhaiter une excellente f\u00eate aux adeptes de la religion traditionnelle et des cultes ancestraux. Cette d\u00e9marche marque une volont\u00e9 claire des autorit\u00e9s de transition d\u2019accorder une place de choix \u00e0 la spiritualit\u00e9 et aux pratiques culturelles qui ont forg\u00e9 l\u2019histoire des peuples du Burkina Faso bien avant l\u2019\u00e9poque moderne.<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Au-del\u00e0 de la simple c\u00e9l\u00e9bration, le message du Capitaine Traor\u00e9 se veut un appel \u00e0 l\u2019action. Il a interpell\u00e9 ses concitoyens sur la n\u00e9cessit\u00e9 de promouvoir les valeurs ancestrales comme rempart et boussole. \u00ab J\u2019engage tous les Burkinab\u00e8 \u00e0 r\u00e9fl\u00e9chir sur la contribution de notre h\u00e9ritage culturel dans la construction du Burkina Faso nouveau dont nous r\u00eavons \u00bb, a-t-il d\u00e9clar\u00e9, liant ainsi \u00e9troitement la souverainet\u00e9 culturelle \u00e0 la survie et au d\u00e9veloppement de la Nation.<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Ce plaidoyer pour un retour aux racines s\u2019inscrit dans la vision politique globale de la Transition, o\u00f9 l\u2019affirmation de soi est per\u00e7ue comme un acte de r\u00e9sistance. En concluant son adresse par le c\u00e9l\u00e8bre cri de ralliement \u00ab La Patrie ou la Mort, nous Vaincrons \u00bb, Ibrahim Traor\u00e9 r\u00e9affirme que la bataille pour le Burkina nouveau se gagne aussi sur le terrain de la culture et de la fiert\u00e9 identitaire.<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Pour de nombreux observateurs, cette journ\u00e9e du 15 mai symbolise d\u00e9sormais une volont\u00e9 de rompre avec les mod\u00e8les import\u00e9s pour puiser dans le g\u00e9nie local les solutions aux d\u00e9fis contemporains du pays.<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\"><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>\u00c0 l\u2019occasion de la c\u00e9l\u00e9bration du 15 mai, journ\u00e9e d\u00e9sormais d\u00e9di\u00e9e aux coutumes et aux&#8230;<\/p>\n","protected":false},"author":2,"featured_media":3334,"comment_status":"closed","ping_status":"","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"footnotes":""},"categories":[40],"tags":[],"class_list":["post-3333","post","type-post","status-publish","format-standard","has-post-thumbnail","hentry","category-burkina"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/www.journalapaix.org\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts\/3333","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/www.journalapaix.org\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/www.journalapaix.org\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.journalapaix.org\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/users\/2"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.journalapaix.org\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fcomments&post=3333"}],"version-history":[{"count":1,"href":"https:\/\/www.journalapaix.org\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts\/3333\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":3335,"href":"https:\/\/www.journalapaix.org\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts\/3333\/revisions\/3335"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.journalapaix.org\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/media\/3334"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/www.journalapaix.org\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fmedia&parent=3333"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.journalapaix.org\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fcategories&post=3333"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.journalapaix.org\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Ftags&post=3333"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}