Le Camarade ministre de la Justice, Edasso Rodrigue Bayala, a animé une conférence de presse ce mardi 14 juillet 2026 à Koudougou, face à plus d’une trentaine de professionnels des médias. Au cœur des échanges : la présentation de trois rapports nationaux dédiés à la situation des droits humains au Burkina Faso, mettant notamment en lumière la contribution des forces combattantes (FAN, FSI et VDP) à leur protection. Cette rencontre a également permis de détailler les récentes innovations juridiques et institutionnelles qui encadrent désormais l’action publique dans le pays.
Le Burkina Faso est en guerre contre le Plus d’une trentaine de journalistes et de communicateurs issus de divers horizons du pays ont pris part à cette conférence terrorisme ! Il est en guerre contre l’instrumentalisation des droits humains, politisée et manipulée suivant le temps et l’espace par les impérialistes ! Il est également en guerre contre les instrumentalisations et manipulations tendancieuses des questions de droits humains par des officines venant de pays qui ne sont pas des exemples en la matière et qui veulent donner des leçons aux autres. En effet, le Camarade ministre de la Justice, Edasso Rodrigue BAYALA, a rendu grâce à Dieu Tout-Puissant et a rendu un vibrant hommage à nos forces combattantes. Il a demandé d’observer une minute de silence pour le repos des âmes de nos héros tombés au champ d’honneur, puis a souhaité un prompt rétablissement aux blessés et une victoire toujours certaine sur l’ennemi, au cours de l’ouverture de la conférence de presse suivie d’échanges avec les hommes et les femmes de médias.
La rencontre a eu lieu à Koudougou ce mardi 14 juillet 2026. Plus d’une trentaine de journalistes et de communicateurs, issus de divers horizons du pays ont pris part à cette conférence de presse organisée par ledit ministère de la Justice ; dans le but de déconstruire les narratifs des médias mensongers à la solde de l’impérialisme sur la question des droits humains. La rencontre s’est focalisée sur une communication présentant trois rapports nationaux ; en ce qui concerne la situation des droits humains au Burkina Faso.
Il s’agit du rapport national 2023-2025 sur la situation des droits humains au Burkina Faso, ainsi que des rapports 2015-2023 et 2024 relatifs à la contribution des Forces armées nationales (FAN), des Forces de sécurité intérieure (FSI) et des Volontaires pour la défense de la patrie (VDP) à la protection des droits humains sur le théâtre des opérations. L’objectif de la présentation desdits rapports est d’informer l’opinion nationale et internationale sur la réalité des faits et de garantir l’appropriation de ces documents.
Dans l’épreuve historique que traverse le Burkina Faso, les autorités gouvernementales ont fait un choix clair : celui de ne jamais dissocier la défense de la Patrie de la protection de la dignité de la personne humaine. Ainsi, le Camarade ministre a laissé entendre que ces rapports nationaux reflètent la réalité des droits humains, contrairement à certains types de rapports commandités, mensongers et déconnectés des réalités nationales. Ces rapports rappellent surtout que les droits humains sont au cœur de l’action publique.

Les récentes innovations juridiques et institutionnelles qui encadrent désormais l’action publique dans le pays.
Dans notre monde actuel, on assiste depuis des années à une instrumentalisation des questions de droits humains par des puissances impérialistes et autres organisme qui veulent nous imposer leurs volontés. C’est pourquoi le Gouvernement burkinabè, soucieux de la nécessité de trouver un équilibre entre la réponse militaire qu’il faut apporter à la horde de terroristes battant pavillon impérialiste et la promotion ainsi que la protection des droits humains, a innové en créant le cadre juridique et institutionnel qui sous-tend l’action publique. Ainsi, entre autres, on peut citer :
- La Constitution, dont l’article 10 impose le devoir à tout citoyen burkinabè de concourir à la défense et au maintien de l’intégrité territoriale ;
- La loi de 2022 instituant les VDP, qui a permis de mobiliser plus de 90 000 VDP pour défendre l’intégrité du territoire ;
- Le décret du 05 décembre 2024 portant ordre de mobilisation générale et mise en garde, qui vise à défendre l’intégrité du territoire national, à restaurer la sécurité sur l’ensemble du territoire et à assurer la protection des populations et de leurs biens contre la menace et les actions terroristes ;
- Le Code de justice militaire, en son article 243, qui dispose que les prévôtés sont chargées de constater les infractions sur les théâtres des opérations ;
- La formation de 1 130 formateurs et encadreurs de VDP à travers 38 sessions ;
- Le pôle judiciaire spécialisé dans la lutte contre le terrorisme, où 117 dossiers ont été traités par le parquet spécialisé et 3 cabinets d’instruction spécialisés ont instruit 111 dossiers, dont 7 ont été clôturés. Au niveau des juridictions militaires, 205 dossiers ont été enregistrés en 2024 ;
- La coopération internationale, de 2023 à 2025, période durant laquelle le Burkina Faso a répondu à 124 questionnaires des mécanismes des Nations Unies, puis a élaboré et présenté 5 rapports dus au titre de l’EPU (Examen périodique universel) aux organes de traités ;
- L’édition de manuels, avec 6 250 exemplaires du manuel de formation des VDP sur les droits humains et le DIH (Droit international humanitaire) élaborés et vulgarisés ;
- L’édition de guides, avec 15 000 exemplaires du guide illustré sur la prise en compte des droits humains par les VDP dans le cadre de la lutte contre le terrorisme élaborés et vulgarisés ;
- La sensibilisation des forces, via l’organisation de 26 séances au profit des personnels des FAN, FSI et VDP, touchant 3 658 agents ;
- La sensibilisation des communes, par l’organisation de sessions dans 248 communes ainsi que dans 12 arrondissements de Ouagadougou et 7 arrondissements de Bobo-Dioulasso, ayant permis de toucher 25 517 personnes ;
- La sensibilisation globale, touchant la quasi-totalité des VDP sur les droits humains.
« Se battre pour notre dignité » : L’appel vibrant du ministre Edasso aux acteurs des médias
Le Camarade ministre Edasso a invité les participants de ces différents médias, en tant que relais indispensables de l’action publique, au traitement rigoureux, responsable et professionnel des informations, afin de contribuer à une meilleure compréhension des réalités du terrain ainsi que des efforts consentis par le Burkina. Il les a ensuite invités à accomplir leur devoir et à servir le Faso avec loyauté, courage et esprit de sacrifice, tout en saluant l’engagement quotidien des forces combattantes qui nous rappelle que la défense de la Patrie est un devoir patriotique. Enfin, il a renouvelé l’appel du Gouvernement à l’endroit des hommes et femmes de médias à poursuivre leur mission avec rigueur, objectivité et responsabilité. « C’est dans cette fidélité à nos idéaux, c’est dans cette confiance en notre destin collectif et dans cette détermination à servir la Nation que nous poursuivrons ensemble notre marche vers un Burkina Faso libre, souverain et prospère. Le peuple burkinabè, debout comme un seul homme derrière ses FAN, FSI et VDP, a décidé de se battre pour sa liberté, sa dignité et son développement », a-t-il conclu.
Sébastien OUEDRAOGO
www.journalapaix.org
